Historique

Les Soeurs de la Charité ont eu une influence cruciale dans l’évolution de la Maison Marie-Luce-Labossière. Encore aujourd’hui, les résidents confirment que l’atmosphère sereine qui y règne est un héritage des religieuses qui ont occupé l’édifice durant plusieurs années.

«C’était naturel pour les Soeurs de la Charité de céder l’édifice à la Fondation Denis-Chartier pour qu’un maximum de Maskoutains puisse profiter de la Maison Marie-Luce-Labossière. La mission de l’organisme partage nos valeurs, soit, le respect, la compassion et la tendresse », soutient Soeur Diane Beaudoin (photo) directrice générale des Sœurs de la Charité.

La petite histoire d’une grande ressource

Il y a 20 ans, la Maison-Marie-Luce-Labossière n’était qu’une idée presque utopique pour une Montréalaise atteinte d’un cancer. Le projet a fait son chemin. Voici l’évolution de la Maison-Marie-Luce-Labossière qui fête cette année ses 15 ans d’existence.

24 mai 1977
L’ouverture de la résidence Marguerite d’Youville permet aux Sœurs de la Charité de l’Hôtel-Dieu d’avoir une résidence à Saint-Hyacinthe.

1989
Marie-Luce-Labossière, une montréalaise atteinte d’un cancer du foie, souhaite recevoir les soins du Dr Gilles Cuirot à l’hôpital Honoré-Mercier. Puisque la distance entre Montréal et Saint-Hyacinthe pour le traitement de madame Marie-Luce Labossière est grande, madame Olivette Beauregard la réfère aux Sœurs de la Charité.

1991
Madame Labossière est hébergée au 16650 avenue Bourdages-sud par les Sœurs de la Charité.

Elle poursuit son traitement contre le cancer et travaille à trouver des fonds afin de créer une Fondation pour aider d’autres gens souffrant d’un cancer. Elle souhaite voir naître des résidences capables d’accueillir des personnes atteintes d’une maladie irréversible.

Novembre 1992
Madame Marie-Luce Labossière s’éteint après un long et courageux combat contre le cancer. Elle laissera une partie de ses économies en héritage ainsi que le fruit de ses efforts afin d’offrir des résidences convenables à des gens pris avec des problèmes de santé irréversibles.

27 avril 1995
Suite aux efforts de Madame Marie-Luce Labossière et d’une équipe de bénévoles, dont Madame Olivette Beauregard, le Pavillon Marie-Luce-Labossière ouvre officiellement ses portes à même la Résidence Marguerite-d’Youville. La mission officielle du Pavillon sera d’accueillir les personnes atteintes du cancer ainsi que des personnes âgées. Dix-huit places sont alors disponibles et seize infirmières y prodiguent bénévolement des soins.

2000
Le Pavillon Marie-Luce-Labossière double sa capacité d’accueil. Le Pavillon devient donc un service de dépannage pour gens autonomes ou semi-autonomes qui ont des problèmes de santé temporaires. Dix-huit lits supplémentaires sont alors offerts. Dès l’ouverture de ce nouveau service, plus de moitié des places sont déjà occupées.

2009
En 2009, les Sœurs de la Charité annoncent lors de la 20ième édition du Tournoi de golf Denis-Chartier, leur intention de céder le Pavillon-Marie-Luce-Labossière à La Fondation Denis-Chartier. Une période de trois ans est alors requise pour permettre le transfert harmonieux des activités.

2012
Les Sœurs de la Charité respectent leur promesse et cèdent officiellement le Pavillon-Marie-Luce-Labossière à la Fondation Denis-Chartier. La résidence prend alors la nomination de « Maison-Marie-Luce-Labossière ».

2012 à aujourd’hui.
Plus de 40 employé(e)s travaillent à la Maison-Marie-Luce-Labossière. On y retrouve du personnel des catégories suivantes : Infirmières, infirmières-auxiliaires, préposés au bien-être des résidents, cuisiniers, etc. Le pavillon a alors une capacité d’accueil de 75.

À propos

Maison de soins de base, de soutien, d’aide et d’accompagnement aux personnes prioritairement atteintes d’un cancer en phase préterminale, en évolution ou en rémission.

Coordonnées

16 650, AVENUE BOURDAGES SUD
SAINT-HYACINTHE, QUÉBEC
J2T 4P7
(450) 778-5595